dmaorg.info & autres indices
dmaorg.info
Dans les stores de l'album Vessel se cachait un GIF "vessel.gif" ou se cachait le message: dmaorg.info/found/||.../clancy.html.
C'est a ce moment que nous avons découvert le site dmaorg.info, quand on arrive sur ce site nous avons ce message d'erreur:
404 ER_ROR
you are in violation. thEy mustn't know you were here. no one should ever find out About this. you can never tell anyone about thiS -- for The sake of the others' survIval, you muSt keep this silent. we mUst keeP silent. no one can know. no one can know. no o ne c an kn ow_
(Violation Code. 15398642_14)
On peut repérer plusieurs chose autre que le message en lui même.
Plusieurs lettre majuscule sont cachée dans le message d'erreur, ces lettres forme "EAST IS UP" un message a été évoquer plus tard dans la musique "Nico and the niners".
On peut aussi retrouver dans le code de violation 15398642_14, qui correspond numéro des musique dans l'album blurryface ou sont cité le nom des évêques:
- 1 Keons dans Heavydirtysoul
- 5 Sacarver dans Tear in My Heart
- 3 Listo dans Ride
- 9 Lisden dans Polarize
- 8 Reisidro dans Doubt
- 6 Vetomo dans Lane Boy
- 4 Andre dans Fairly Local
- 2 Nico/Blurryface dans Stressed Out
- 14 Nills dans Goner
si on met ce code de violation dans l'url précédemment trouver a la place de la partie inconnue nous avons l'url suivante "dmaorg.info/found/15398642_14/clancy.html", et nous arrivons sur une page avec tout plein de journal de bord que Clancy a écrit.
024 02MOON 28 (overcompensate, paladin strait ?)
glitched text: "fly by"
I found a way in. A way they'll never suspect, and a way they'll never understand.
Everything about our cause is so hard for them to understand, but so close to the hearts of the glowing resistance.
I can reach them all. I can recruit everyone with eyes that see beyond the horizon.
I can teach them. They can learn what I've learned, and fly by all of the constructs Dema has placed in front of them.
We will take it back.
J'ai trouvé un moyen d'y entrer. Un moyen qu'ils ne soupçonneront jamais, et qu'ils ne comprendront jamais.
Tout ce qui concerne notre cause leur est si difficile à comprendre, mais si cher au cœur de la résistance rayonnante.
Je peux tous les atteindre. Je peux recruter tous ceux dont le regard va au-delà de l’horizon.
Je peux leur enseigner. Ils peuvent apprendre ce que j’ai appris, et survoler toutes les barrières que Dema a dressées devant eux.
Nous allons le reprendre.
024 02MOON 25 (paladin strait ou levitate ?)
glitched text: "follow the torche"
These campfires feel like home, as I stare deeply into them, finding more and more clarity.
They tried to tell us we were different.
But the flame that burns inside of me is the same fire I've found on the hilltops of Trench.
The Banditos have lived their rebellion, and a resistance is growing inside the concrete walls -
one powerful enough to burn out all of the stale teachings, and usher in true hope and a path to actual life.
We march in the morning. The revolution shall arrive with the sun.
Ces feux de camp me font me sentir chez moi ; en les contemplant intensément, je trouve de plus en plus de clarté.
Ils ont essayé de nous faire croire que nous étions différents.
Mais la flamme qui brûle en moi est le même feu que j’ai trouvé sur les collines de Trench.
Les Banditos ont vécu leur rébellion, et une résistance grandit à l’intérieur des murs de béton –
une résistance assez puissante pour réduire en cendres tous les enseignements obsolètes et ouvrir la voie à un véritable espoir et à une vie authentique.
Nous marchons au petit matin. La révolution arrivera avec le soleil.
024 02MOON 09 (Apres The outside, overcompensate ?)
glitched text: "Meruoienpepa"
I'm not as scared as I used to be.
Their mystery begins to fade as a method to defeat them becomes more clear.
I no longer feel powerless. I can outsmart them.
This new power of psychokinesis worked, and I believe it can work again.
I stand here, looking down at the line where the water meets the sand - a starting line.
All the while, knowing there is a finish line across the Strait. Their compass lies, but mine remains true.
I've left embers of inspiration, I only hope whatever spark was left has grown to a torch, and together we create an inferno
Je n'ai plus aussi peur qu'avant.
Leur mystère commence à s'estomper à mesure que la manière de les vaincre se précise.
Je ne me sens plus impuissant. Je peux les déjouer.
Ce nouveau pouvoir de psychokinésie a fonctionné, et je crois qu'il peut fonctionner à nouveau.
Je me tiens ici, le regard tourné vers la ligne où l'eau rencontre le sable – une ligne de départ.
Tout en sachant qu’il y a une ligne d’arrivée de l’autre côté du détroit. Leur boussole ment, mais la mienne reste fidèle.
J’ai laissé des braises d’inspiration, j’espère seulement que l’étincelle qui restait s’est transformée en torche, et qu’ensemble, nous créerons un brasier
022 03MOON 18 (The outside !)
What is this thing? This device? This gift?
Some sort of neurological connection or expansion. Psychokinetic weapon?
This is absurd.
Why was this given to me? Why am I the only one that can weild it?
Was this the reason that I survived? My mind is racing as I wait here on the rocks - staring off into the darkness.
Waiting for our torches to be mirrored - the signal he told me to wait for.
It feels oddly familiar. Not the spikes in my hand, but the power it harnesses,
I've felt it before. Is this also the source of those rumors I heard in the dark corners of the city?
Legends and stories that I assumed were myth, inspired by children's nightmares - tales of what the bishops would use the bodies for. Those "honorable" citizens who achieved The Glorious Gone - referred to as available vessels.
It all begins to make sense.
The episodes I would have: the blood red vision, my dreams of flying, the out of body account of the rider in the river, the decaying hosts of the television show, the robed figures that commanded the doomed ship...
Had we all been "seized" by the bishops using this same technique? Is this where their power comes from?
Are they immortal, or just feeding off the next body, giving their hosts a brief second-life?
I am in my original life, why am I available to this control?
This whole time I thought I was battling my inner self.
Was I actually under assault from something else? someONE else?
This small eerie island has made me a weapon.
We both believe that we can use it to change the momentum of this war.
Now, we must return to the mainland where they should be there to receive us. We will destroy and rebuild.
Though it's been years since he last spoke with them, I hope they have not lost faith in The Torchbearers plan.
But how could any of this have been planned
- Clancy
Qu'est-ce que c'est que cette chose ? Cet appareil ? Ce don ?
Une sorte de connexion ou d'extension neurologique. Une arme psychokinétique ?
C'est absurde.
Pourquoi m’a-t-on donné ça ? Pourquoi suis-je le seul à pouvoir m’en servir ?
Est-ce pour ça que j’ai survécu ? Mes pensées s’emballent tandis que j’attends ici, sur les rochers, le regard perdu dans l’obscurité.
J’attends que nos torches se reflètent l’une dans l’autre – le signal qu’il m’a dit d’attendre.
Cela me semble étrangement familier. Pas les pointes dans ma main, mais le pouvoir qu’il renferme,
je l’ai déjà ressenti. Est-ce aussi la source de ces rumeurs que j’ai entendues dans les recoins sombres de la ville ?
Des légendes et des histoires que je croyais mythes, inspirées par les cauchemars des enfants – des récits sur ce à quoi les évêques destinaient les corps.
Ces « honorables » citoyens qui avaient atteint le Glorious Gone – qualifiés de réceptacles disponibles.
Tout commence à prendre sens.
Les épisodes que j’ai vécus : la vision rouge sang, mes rêves de vol, le récit extracorporel du cavalier dans la rivière, les hôtes en décomposition de l’émission de télévision, les silhouettes en robe qui commandaient le navire condamné…
Avons-nous tous été « saisis » par les évêques à l’aide de cette même technique ? Est-ce de là que vient leur pouvoir ?
Sont-ils immortels, ou se nourrissent-ils simplement du corps suivant, offrant à leurs hôtes une brève seconde vie ?
Je suis dans ma vie d’origine, pourquoi suis-je soumis à ce contrôle ?
Tout ce temps, je pensais que je luttais contre mon moi intérieur.
Étais-je en réalité attaqué par autre chose ? Par quelqu’un d’autre ?
Cette petite île inquiétante a fait de moi une arme.
Nous croyons tous les deux que nous pouvons l'utiliser pour renverser le cours de cette guerre.
À présent, nous devons retourner sur le continent, où ils devraient être là pour nous accueillir.
Nous allons détruire et reconstruire.
Même si cela fait des années qu'il ne leur a pas parlé, j'espère qu'ils n'ont pas perdu confiance dans le plan des Porteurs de la Torche.
Mais comment tout cela aurait-il pu être prévu ?
- Clancy
022 03MOON 17 (saturday !)
hint: "Je savais que ce n’étaient pas les vrais évêques sur ce navire."
I haven’t had the ability to write for what seems like a lifetime. This deprivation is what weighed on me the most. Not the lack of food, or the change of scenery - they wouldn’t let me write anything down.
Well, at least not without them present …
I remember that day vividly. First, they let me out. Even though the hallway was still gray and drab, the new experience was a shock to my system - significantly different than usual captivity. I tried to match the rhythm of the nameless guard’s footsteps as we echoed down the long corridor. I followed close behind, as if I had no choice. Cold concrete encapsulated us and seemed to cast a spill of synthetic calmness. Obedience.
We arrived at a blue door. It was an odd contrast to this concrete maze. As I went through the doorway, I found myself in another typical gray Dema room. The only difference was who was waiting for me.
Four of them. Three of them were unknown to me, but one was clearly Keons. I knew his voice
They proposed an idea. A television show - or whatever it was. I had no idea that I was known outside of my cell, but they informed me that I had garnered notoriety for my schemes and outbursts. They wanted to use my face for the benefit of the city. They handed me a pen - a familiar instrument. Yet, they must be present when I use it. They wanted to manage my imagination and vision. Although shackled, at least I could create again.
Thus began the sessions.
Everyday my cell door would open. I followed the guard down the familiar hall, through the blue door, to sit down at the desk and chair. My designated creative space - perfectly centered under their watchful eye. Sometimes three, sometimes eight - not once were all nine present. He was never there. I would have felt it if he was.
At the end of the session, Keons would take my pen, gather my writings, and send me back. This went on for months.
What were we creating? I wasn’t sure. A variety show with songs and set pieces? Were the rulers of this stifled city actually attempting entertainment for its people? Everything I created had to be “for the benefit of the citizens of Dema” a phrase I heard often. I didn’t question them - I was happy to be out of my cell - and putting words to paper.
On the final day, I wrote the last line, I was asked to name it? The question caught me off guard. This seemed like a decision they would make.
Show Day: They dressed me up and asked me to smile a poor attempt at hiding my sleep deprivation. It was all so colorful, as if compensating for the grayness of the city.
It was a blur. Before I knew it, it was over, and I was back in my cell. I can only remember fragments - only blurred hallucinations of color and chaos - like a dream. The confusion of it all hangs overhead. What was it all for?
… but it wasn’t over
I guess it went well enough for them to request more of me. I was useful to Dema, and my creativity was exploited in new forms - They wanted me to be the entertainment at the Annual Assemblage of the Glorified - a performance at sea for the premiere citizens of Dema.
I knew those weren’t the real bishops on that ship.
I’ll quicken the entry - I need to keep up with the Torchbearer.
During the performance, we were attacked by something in the water. I don’t know what possessed the creature to attack, but it was odd, and felt incredibly intentional. Many lost their lives in the attack, and I was thrashed through the bitter cold waves, yet somehow survived. Did this icy cold preserve me? Why was I spared? I am still so cold as I write.
This place feels foreign - nothing like Trench. From the frigid sea, the air here is somehow colder than the water that surrounds it. I have a strange feeling that this island will provide answers.
I must go.
- Clancy
Je n’ai pas pu écrire depuis ce qui m’a semblé être une éternité. C’est cette privation qui m’a le plus pesé. Pas le manque de nourriture, ni le changement de décor : ils ne me laissaient rien écrire.
Enfin, pas sans qu’ils soient présents…
Je me souviens très bien de ce jour-là. D’abord, ils m’ont laissé sortir. Même si le couloir était toujours gris et morne, cette nouvelle expérience a été un choc pour moi – très différente de ma captivité habituelle. J’ai essayé de suivre le rythme des pas du garde sans nom tandis que nos pas résonnaient dans le long couloir. Je le suivais de près, comme si je n’avais pas le choix. Le béton froid nous enveloppait et semblait répandre un calme artificiel. L’obéissance.
Nous sommes arrivés devant une porte bleue. Cela formait un contraste étrange avec ce labyrinthe de béton. En franchissant le seuil, je me suis retrouvé dans une autre pièce Dema typiquement grise. La seule différence était la personne qui m’attendait.
Ils étaient quatre. Je ne connaissais pas les trois autres, mais l’un d’eux était clairement Keons. Je reconnaissais sa voix.
Ils m’ont proposé une idée. Une émission de télévision – ou quoi que ce fût. Je n’avais aucune idée que l’on me connaissait en dehors de ma cellule, mais ils m’ont informé que j’avais acquis une certaine notoriété grâce à mes stratagèmes et mes accès de colère. Ils voulaient utiliser mon visage pour le bien de la ville. Ils m’ont tendu un stylo – un instrument familier. Pourtant, ils devaient être présents lorsque je l’utilisais. Ils voulaient contrôler mon imagination et ma vision. Bien qu’enchaîné, je pouvais au moins créer à nouveau.
C’est ainsi que les séances ont commencé.
Chaque jour, la porte de ma cellule s’ouvrait. Je suivais le gardien dans le couloir familier, franchissais la porte bleue, pour m’asseoir au bureau. Mon espace de création attitré – parfaitement centré sous leur œil vigilant. Parfois trois, parfois huit – jamais les neuf n’étaient tous présents. Il n’était jamais là. Je l’aurais senti s’il avait été là.
À la fin de la séance, Keons prenait mon stylo, rassemblait mes écrits et me renvoyait. Cela a duré des mois.
Que créions-nous ? Je n’en étais pas sûr. Un spectacle de variétés avec des chansons et des numéros ? Les dirigeants de cette ville étouffante tentaient-ils réellement de divertir leur peuple ? Tout ce que je créais devait être « pour le bien des citoyens de Dema », une phrase que j’entendais souvent. Je ne leur posais pas de questions – j’étais heureux d’être sorti de ma cellule – et de coucher des mots sur le papier.
Le dernier jour, j’ai écrit la dernière ligne, et on m’a demandé de lui donner un titre. La question m’a pris au dépourvu. J’aurais pensé que c’était à eux de décider.
Le jour du spectacle : ils m’ont mis sur mon trente-et-un et m’ont demandé de sourire, une piètre tentative pour cacher mon manque de sommeil. Tout était si coloré, comme pour compenser la grisaille de la ville.
Tout était flou. Avant même que je m’en rende compte, c’était fini, et j’étais de retour dans ma cellule. Je ne me souviens que de fragments – de vagues hallucinations de couleurs et de chaos – comme dans un rêve. La confusion de tout cela plane au-dessus de ma tête. À quoi tout cela a-t-il servi ?
… mais ce n’était pas fini
Je suppose que ça s’est suffisamment bien passé pour qu’ils me demandent d’en faire plus. J’étais utile à Dema, et ma créativité a été exploitée sous de nouvelles formes – ils voulaient que je sois le divertissement de l’Assemblée annuelle des Glorifiés – un spectacle en mer pour les citoyens les plus éminents de Dema.
Je savais que ce n’étaient pas les vrais évêques sur ce navire.
Je vais accélérer le récit – je dois suivre le rythme du Porteur de la Torche.
Pendant le spectacle, nous avons été attaqués par quelque chose dans l’eau. Je ne sais pas ce qui a poussé cette créature à attaquer, mais c’était étrange, et cela semblait incroyablement intentionnel. Beaucoup ont perdu la vie dans l’attaque, et j’ai été ballotté par les vagues glaciales, mais j’ai survécu d’une manière ou d’une autre. Ce froid glacial m’a-t-il préservé ? Pourquoi ai-je été épargné ? J’ai encore tellement froid au moment où j’écris ces lignes.
Cet endroit me semble étranger – il n'a rien à voir avec Trench. Malgré la mer glaciale, l'air ici est, d'une certaine manière, plus froid que l'eau qui l'entoure. J'ai le sentiment étrange que cette île m'apportera des réponses.
Je dois y aller.
- Clancy
022 03MOON 16
019 01MOON 22
I can’t face this page for long enough to write what I’m truly feeling. I am only wrought with more questions about what I assumed to be true, questions about what my own path is, and the question that has plagued me every night that I lie here, back in city: Did I give up?
The force I saw between him and his bishop seemed tense to me, and frightening. But the memory of that exchange has had time to fester and replay in my mind long enough that I’m questioning if I even remembered it correctly. I assumed the bishop was forcefully retrieving his subject, but now I wonder if the bishop was actually trying to save him, and he refused.
I stayed out there for five days after I watched it happen. I haven’t seen him since. Maybe he got away, and was still out in Trench with me. Maybe the bishop chased him down, and brought him home.
Home?
Did I just call this place home?
After all of the endless beauty that I saw out there, am I now convincing myself that I’m actually better off within these confines?
I admit, it was more difficult than I expected. Nothing could have prepared me for how much the ‘unknown’ can consume me. Vast landscapes and endless possibilities, yet coupled with endless danger. I became anxious. I became tired. I became hungry. Every step I took became harder than the last, jumping from jagged rocky step to step, or pulling myself through thick forest - it all became debilitating, and I was sure that I couldn’t go on.
Keons approached as the sun rose one morning. I wasn’t scared. I was relieved. After all that he had taught me, his presence was the most comforting moment that I had in days, and I couldn’t help but be happy to see him. In true Keons fashion, he wrapped his arms around me, then put his hands under my face, looked me in the eyes, and said, “Clancy, child, let’s go home.”
I’ve been here for a few weeks now, and while the routines of this world are comforting, and certainly easier than life out there, my mind keeps bouncing between the two places.
Which one is home? Are the bishops protecting us, and the torches upon the hilltops dangerous? Or is it the other way around? My dreams pull me from world to world, and I feel lost in between all of it.
There is still so much I do not understand.
- Clancy
Je n’arrive pas à rester face à cette page assez longtemps pour écrire ce que je ressens vraiment. Je ne fais que me poser davantage de questions sur ce que je croyais être vrai, des questions sur le chemin qui est le mien, et cette question qui me tourmente chaque nuit que je passe ici, de retour en ville : ai-je abandonné ?
La force que j’ai vue entre lui et son évêque m’a semblé tendue, et effrayante. Mais le souvenir de cet échange a eu le temps de s’envenimer et de se rejouer dans mon esprit suffisamment longtemps pour que je me demande si je m’en suis même souvenu correctement. J’ai supposé que l’évêque récupérait de force son sujet, mais maintenant je me demande si l’évêque essayait en fait de le sauver, et s’il a refusé.
Je suis resté là-bas pendant cinq jours après avoir vu cela se produire. Je ne l’ai pas revu depuis. Peut-être s’est-il échappé et se trouvait-il toujours à Trench avec moi. Peut-être que l’évêque l’a rattrapé et l’a ramené chez lui.
Chez moi ?
Est-ce que je viens d’appeler cet endroit « chez moi » ?
Après toute cette beauté infinie que j’ai vue là-bas, suis-je en train de me convaincre que je suis en réalité mieux ici, entre ces murs ?
Je l’admets, c’était plus difficile que je ne m’y attendais. Rien n’aurait pu me préparer à l’intensité avec laquelle « l’inconnu » peut me consumer. Des paysages immenses et des possibilités infinies, mais accompagnés d’un danger sans fin. Je suis devenu anxieux. Je me suis fatigué. J’ai eu faim. Chaque pas que je faisais devenait plus difficile que le précédent, sautant de rocher en rocher, ou me frayant un chemin à travers une forêt dense – tout cela est devenu épuisant, et j’étais sûr que je ne pourrais pas continuer.
Keons s’est approché alors que le soleil se levait un matin. Je n’avais pas peur. J’étais soulagé. Après tout ce qu’il m’avait appris, sa présence était le moment le plus réconfortant que j’avais connu depuis des jours, et je ne pouvais m’empêcher d’être heureux de le voir. Fidèle à lui-même, Keons m’a pris dans ses bras, puis a posé ses mains sous mon visage, m’a regardé dans les yeux et m’a dit : « Clancy, mon enfant, rentrons à la maison. »
Je suis ici depuis quelques semaines maintenant, et bien que les routines de ce monde soient réconfortantes, et certainement plus faciles que la vie là-bas, mon esprit ne cesse de faire la navette entre ces deux endroits.
Lequel est mon chez-moi ? Les évêques nous protègent-ils, et les torches au sommet des collines sont-elles dangereuses ? Ou est-ce l’inverse ? Mes rêves m’entraînent d’un monde à l’autre, et je me sens perdue au milieu de tout cela.
Il y a encore tant de choses que je ne comprends pas.
- Clancy
Autre:
i am clancy et i am torchbears

